Imagerie médicale : l’ASN appelle à de nouvelles actions pour renforcer la justification et l’optimisation des doses de rayonnements ionisants délivrées aux patients

L’ASN lance un deuxième plan d’action pour la maîtrise des doses de rayonnements ionisants délivrées aux personnes en imagerie médicale, élaboré en concertation étroite avec les services du ministère des Solidarités et de la Santé et les professionnels de santé. Ce plan, en accord avec la délibération du 3 décembre 2015 du Conseil de l’Union européenne, vise à renforcer la justification et l’optimisation de l’exposition aux rayonnements ionisants à des fins médicales.

En France, l’exposition à des fins médicales représente la première source des expositions  artificielles de la population aux rayonnements ionisants. Cette exposition est en augmentation  principalement du fait du nombre accru d’examens avec scanners.

L’ASN rappelle l’importance de maîtriser les doses délivrées aux patients bénéficiant d’examens d’imagerie médicale, et à ce titre, considère prioritaires les trois actions suivantes :

Promouvoir l’utilisation du guide de bon usage des examens d’imagerie médicale par les médecins généralistes en tant que demandeurs d’examens ;

Déployer progressivement le nouveau dispositif de formation continue des professionnels réalisant les actes d’imagerie à la radioprotection des patients et du personnel ;

Impliquer le physicien médical pour optimiser les doses délivrées aux patients, notamment pour les examens avec scanners et pour les pratiques interventionnelles.

L’avis n° 2018-AV-0311 de l’ASN du 24 juillet 2018 souligne l’importance de plusieurs actions nouvelles, notamment :

Favoriser l’implantation et l’interopérabilité des systèmes d’information médicale pour faciliter les échanges de données d’imagerie entre professionnels de soins et permettre un meilleur suivi des doses délivrées aux patients ;

S’assurer que les équipements émetteurs de rayonnements ionisants soient effectivement dotés d’un dispositif opérationnel d’estimation de la dose délivrée aux patients.

Source : Imagerie médicale : l’ASN appelle à de nouvelles actions pour renforcer la justification et l’optimisation des doses de rayonnements ionisants délivrées aux patients

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LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

Quantel Medical, filiale du Groupe LUMIBIRD, poursuit son développement avec l’acquisition des activités médicales d’ECM, filiale du groupe IMV technologies. Leader mondial de l’échographie pour le diagnostic ophtalmologique, Quantel Medical s’ouvre ainsi à d’autres marchés tels que la médecine sportive, généraliste et hospitalière.
Basée à Angoulême, ECM, filiale du groupe IMV technologie est spécialisée depuis 30 ans dans les appareils d’échographie dédiés à la médecine humaine et animale. Les applications en médecine humaine sont aussi diverses que la médecine sportive, généraliste, l’obstétrique et la réanimation mais aussi de nouveaux marchés tels que la kinésithérapie.

Avec 25 années de savoir-faire et d’expérience dans le domaine de l’échographie ophtalmologique, Quantel Medical compte aujourd’hui plus de 12 000 échographes ophtalmiques sur le terrain. Ces appareils sont le fruit de la recherche et développement Quantel Medical et intègrent les dernières innovations en échographie de haute définition.
Forte de ses succès commerciaux et de ses compétences techniques, Quantel Medical détient aujourd’hui une position stratégique clé qui lui permet de continuer sa progression dans l’échographie haut de gamme avec l’acquisition des activités médicales d’ECM.

Source : LUMIBIRD : QUANTEL MEDICAL OUVRE DE NOUVEAUX MARCHES AVEC L’ACQUISITION DES ACTIVITÉS MÉDICALES D’ECM

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La susceptibilité magnétique peut aider à prédire la progression de la SEP

La cartographie par susceptibilité magnétique étudie les niveaux de fer dans le cerveau des patients atteints de sclérose en plaques (SEP). L’IRM devient ainsi un prédicateur de développement d’un handicap physique ou cognitif, selon une étude publiée dans la revue Radiology.

RSNA

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie qui s’attaque à trois composantes essentielles du système nerveux central : les neurones, la myéline et les cellules productrices de myéline.

Trouver un complément à l’atrophie cérébrale pour prédire le déclin cognitif et moteur par SEP

Les symptômes courants de la SEP comprennent faiblesse, spasticité et douleur. La maladie peut progresser chez de nombreux patients, les laissant gravement handicapés. L’atrophie cérébrale est l’étalon-or actuel pour prédire le déclin cognitif et physique par SEP, mais elle a des limites, selon l’auteur principal d’une étude publiée dans la ravue Radiology, le Dr Robert Zivadinov, professeur de neurologie à la Jacobs School of Medicine and Biomedical Sciences à l’Université de Buffalo (UB), NY et directeur du Buffalo Neuroimaging Analysis Center de la Jacobs School.

Étudier la concentration en fer par IRM cérébrale

« L’atrophie cérébrale prend beaucoup de temps pour être identifiée, a-t-il dit. Nous avons besoin d’une mesure plus précoce pour trouver qui développera un handicap lié à la SEP. » Des études IRM de la concentration en fer sont récemment apparues comme une mesure prometteuse des changements cérébraux associés à la progression de la SEP. Le fer est vital pour diverses fonctions cellulaires dans le cerveau, notamment la myélinisation des neurones, et la surcharge en fer, comme les carences, peuvent être nocives. « On sait qu’il y a plus de fer dans les structures de la matière grise profonde chez les patients atteints de SEP, mais nous avons également constaté dans des publications récentes qu’il existe des régions où l’on trouve moins de fer dans le cerveau de ces patients », explique le Dr Zivadinov.

Des différences dans les zones profondes et dans le thalamus

Le Dr Zivadinov et ses collègues ont récemment comparé les concentrations de fer cérébral chez des patients atteints de SEP par rapport à celles d’un groupe témoin sain, en utilisant la cartographie quantitative de la susceptibilité par IRM. Une région cérébrale avec plus de fer aurait une susceptibilité magnétique plus élevée, et une région avec moins de fer aurait une sensibilité plus faible. Les chercheurs ont réalisé une cartographie de ce type sur 600 patients atteints de SEP, dont 452 à un stade précoce et 148 pour lesquels la maladie avait progressé. Comparés à 250 participants témoins en bonne santé, les patients atteints de SEP présentaient des niveaux plus élevés de fer dans les ganglions de la base, des structures profondes du cerveau qui sont essentielles pour le mouvement. Cependant, les patients atteints de SEP présentaient des niveaux de fer plus faibles dans leur thalamus, une région importante pour le traitement des données sensorielles en agissant comme un relais entre certaines structures cérébrales et la moelle épinière.

La cartographie par susceptibilité magnétique comme prédicteur d’évolution de la SEP

La teneur plus faible en fer dans le thalamus et la teneur en fer plus élevée dans d’autres structures de matière grise profonde chez les personnes atteintes de SEP étaient associées à une durée de maladie plus longue, à un degré d’incapacité plus élevé et à une progression de la maladie. Cette association avec l’incapacité clinique a persisté même après ajustement pour les changements dans les volumes de cerveau de chaque structure individuelle. « Dans cette grande cohorte de patients atteints de SEP et de témoins sains, nous avons rapporté, pour la première fois, une augmentation du fer dans les ganglions de la base mais une diminution dans les structures thalamiques, précise le Dr Zivadinov. L’épuisement en fer ou, au contraire, l’augmentation dans plusieurs structures du cerveau est un prédicteur indépendant de l’incapacité liée à la SEP. »

Les résultats mettent ainsi en évidence le rôle potentiel de la cartographie quantitative de la susceptibilité dans les essais cliniques de nouveaux médicaments prometteurs. Les traitements actuels impliquant des médicaments anti-inflammatoires n’empêchent pas les patients atteints de SEP de développer un handicap. « La susceptibilité est un marqueur d’imagerie intéressant de la sévérité de la maladie et peut prédire quels patients sont à risque grave de réresser, a-t-il conclu. Être capable d’agir contre les changements de susceptibilité serait extrêmement bénéfique. »

Bruno Benque avec RSNA

Source : La susceptibilité magnétique peut aider à prédire la progression de la SEP

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SuperSonic Imagine consolide, après l’envolée spéculative

SuperSonic Imagine consolide, après l'envolée spéculative

SuperSonic Imagine fléchit ce jeudi dans un volume étoffé, après les chiffres d’activité. Le titre abandonne 5% à 2,27 euros dans un marché représentant 0,3% du tour de table. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires en forte croissance au 1er semestre, mais certains opérateurs prennent leurs profits suite au rebond spéculatif des derniers jours. Le chiffre d’affaires du second trimestre a grimpé de 7% à 6,15 ME (+11% à devises constantes). Le CA semestriel a progressé de 9% à 11,18 ME (+15% au S1 à devises constantes). Le groupe évoque la poursuite de la solide dynamique commerciale en Chine (+31%) et aux Etats-Unis (+27%) à devises constantes.

Fort de la performance de ce premier semestre et du lancement de sa nouvelle plateforme, SuperSonic se dit confiant dans l’atteinte de la rentabilité opérationnelle (EBITDA) à horizon 2019.

Le groupe a récemment reçu l’agrément 510 (k) de la Food & Drug Administration, agence réglementaire américaine, et le marquage CE du LNE/GMed pour sa nouvelle plateforme échographique intelligente et avant-gardiste, Aixplorer MACH 30. Aixplorer MACH 30 introduit une nouvelle génération de l’imagerie UltraFast qui permet une optimisation de l’ensemble des modes d’imagerie innovants développés par SuperSonic Imagine afin d’offrir de meilleures performances diagnostiques.

Rappelons que le dossier avait connu une importante activité spéculative la semaine dernière, sur des rumeurs d’intérêt de Shanghai United Imaging. Bloomberg affirmait le 10 juillet que Shanghai United Imaging Healthcare envisageait une offre sur le fabricant français de dispositifs médicaux. Bloomberg citait des personnes familières de la question. SuperSonic travaillerait avec Lazard Ltd. afin d’explorer ses options, y compris une vente, suite à la réception d’une marque d’intérêt en vue d’une prise de contrôle. L’entreprise pourrait également attirer l’intérêt d’autres firmes d’imagerie médicale ainsi que des sociétés de private equity, expliquait aussi Bloomberg la semaine dernière.

Source : SuperSonic Imagine consolide, après l’envolée spéculative

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Bruxelles va tester l’usage de drones pour l’aide médicale d’urgence

La Ville de Bruxelles va mettre en place avec les autorités locales un projet de faisabilité sur l’utilisation de drones pour transporter des défibrillateurs dans des conditions critiques, lorsqu’une ambulance, par exemple, prendrait trop de temps pour intervenir.

La Ville de Bruxelles a annoncé ce mardi qu’elle rejoint l’initiative Urban Air Mobility (UAM) du partenariat européen d’innovation (EIP-SCC), soutenue par la Commission européenne. Cette initiative, menée par Airbus, vise notamment à accélérer les études pratiques d’application et la mise en œuvre de solutions de mobilité aérienne urbaine.

L’une de ces solutions est notamment la mise en place de drones pour les urgences, comme la livraison de défibrillateurs pour sauver des vies. Les services d’urgence de Bruxelles, les autorités locales, la police et la Ville de Bruxelles vont ainsi définir le projet de faisabilité de “Take Care Emergency”, visant à tirer parti de l’utilisation de drones pour transporter des défibrillateurs dans des conditions critiques, notamment lorsqu’une ambulance prendrait trop de temps pour intervenir. En effet, le taux de mortalité suite à un arrêt cardiaque est encore très élevé, et la mise en place de drones pour survoler les zones d’urgence et ainsi apporter plus rapidement une aide médicale pourraient permettre de réduire ce taux.

Le transport de sang par drone ?

Bruxelles envisage donc ce type de solutions pour les défibrillateurs mais aussi à l’avenir pour le transport de produits dans le domaine de la technologie médicale comme le sang et les greffes dans des situations critiques.

En Belgique, nous sommes la commune qui possède le plus d’hôpitaux sur son territoire : Brugmann, Saint-Pierre, HUDERF et Bordet. L’une de nos priorités consiste à continuer à nous améliorer et à mieux équiper notre infrastructure et les services offerts à nos citoyens. Il est donc important que Bruxelles reste ouverte aux nouvelles solutions, aux nouvelles technologies et aux améliorations qui peuvent « sauver » plus de vies et accélérer certaines des interventions“, confie le bourgmestre Philippe Close (PS).

Ce dernier a signé mardi un manifeste d’intention aux côtés du directeur adjoint de la mobilité et des transports à la Commission européenne, du responsable de l’initiative UAM chez Airbus qui la dirige et d’un représentant d’Eurocontrol. Le SMUR, les pompiers de Bruxelles, le service de police de Bruxelles et d’autres autorités ont également signé ce manifeste. L’initiative est aussi soutenue par le ministre fédéral de la Mobilité François Bellot (MR).

Source : Bruxelles va tester l’usage de drones pour l’aide médicale d’urgence

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Le congrès mondial de l’imagerie médicale à Strasbourg en 2021 !

MICCAI 2021

Le congrès MICCAI (Medical Image Computing and Computer Assisted Intervention) est le congrès international de référence en imagerie médicale. Nous avons eu la confirmation qu’il se tiendra bien à Strasbourg courant de l’année 2021.

Après des mois de suspens et une bataille durement menée contre la Ville de Bâle, c’est bel et bien l’Eurométropole de Strasbourg qui accueillera ce congrès de référence pour tous les chercheurs, médecins et spécialistes de l’imagerie en 2021.

La conférence MICCAI est la plus grande conférence sur les thèmes de la chirurgie et la médecine assistées par ordinateur et robots. Plus grande en termes de nombre de participants (entre 1200 et 1500 chaque année) ainsi qu’en termes de notoriété (conférence de rang A au classement Core). C’est une conférence sélective de haut niveau. Elle comprend une partie session plénière avec des présentations scientifiques orales, une partie présentations sous forme de poster et discussions/échanges avec les scientifiques, une partie exhibition industrielle, et toute une série d’événements satellites (environ 20 workshops scientifiques de 50 à 150 participants), environ 5 tutoriaux (cours d’1/2 journée ou 1 journée sur un thème précis), et environ 10 challenges (concours d’algorithmes). Elle est complétée par des animations telles qu’un cocktail de bienvenue et un dîner de gala.

5 jours pour échanger sur les différentes avancées mondiales en imagerie médicale

La conférence s’étend sur 5 jours pleins et a lieu chaque année avec un principe d’alternance sur 3 parties du monde : Amériques, Europe, Asie/Océanie, et se déroule dans de grandes villes ou capitales. Les 10 dernières années, elle a eu lieu à Brisbane (Australie) en 2007, New York (USA) en 2008, Londres (GB) en 2009, Pékin (Chine) en 2010, Toronto (Canada) en 2011, Nice (France) en 2012, Nagoya (Japon) en 2013, Boston (USA) en 2014, Munich (Allemagne) en 2015, Athènes (Grèce) en 2016, et aura lieu à Québec city (Canada) en 2017, Granada (Espagne) en 2018, Hong Kong (Chine) en 2019, et Lima (Pérou) en 2020.

Une candidature portée par le laboratoire ICube

Caroline Essert, professeur au laboratoire de renommée mondiale ICube, basé à Strasbourg, a porté fièrement la candidature de notre ville, entourée par un comité d’organisation composé de membres locaux et internationaux qui ont accepté de s’investir dans ce projet. Parmi les membres locaux, on compte très logiquement des chercheurs issus de plusieurs équipes de recherche du laboratoire ICube (Michel de Mathelin, Nicolas Padoy, Hadrien Courtecuisse, Fabrice Heitz, Vincent Noblet), de l’IRCAD (Luc Soler), et de l’INRIA (Stéphane Cotin, Igor Peterlik), qui font partie des principaux acteurs de la recherche en technologies du futur pour les applications médicales et chirurgicales. Evidemment, l’ensemble des collectivités ont œuvré pour porter fièrement cette rencontre, hautement stratégique pour notre territoire.

Strasbourg, berceau de la chirurgie guidée par l’image

Entre l’IRCAD, pionnier de la chirurgie et de la recherche médicale assistée par image mondialement reconnu, le nouvel IHU (Institut Hospitalo-universitaire) spécialisé dans la chirurgie guidé par l’image mais aussi et surtout le laboratoire ICube (laboratoire des sciences de l’ingénieur, de l’informatique et de l’imagerie) fort de ses 700 membres ; Strasbourg dispose de sérieux atouts pour asseoir la légitimité de ce congrès en ses murs. Les sociétés telles que Visible Patient, InSimo ou encore GE Healthcare, démontrent que cette sphère est porteuse de nombreux espoirs médico-économiques.

Une temporalité au service de Nextmed

Nextmed

Nextmed, le campus des technologies médicales de Strasbourg situé sur le site des Hospices Civils, verra la même année son ‘Technoparc’ inauguré. 30 000m² de bureaux seront disponibles pour les startups du territoire, les PME ainsi que les grands groupes industriels. Ce réaménagement de l’espace urbain sur le site de l’hôpital civil décloisonnera l’espace en proposant une réelle ouverture sur la ville. Des espaces verts, de la restauration et de nombreux espaces de convivialité seront mis à disposition des entreprises qui seront hébergés et accompagnés, par notre partenaire Alsace BioValley, dans ces locaux. 2021 semble donc être une année qui s’annonce faste et ce congrès permettra au territoire de rayonner et montrer à des experts internationaux le savoir-faire et le dynamisme de la ville dans le domaine de l’imagerie médicale.

Encore bravo à l’ensemble des acteurs qui ont su mobiliser leurs forces pour l’accueil de ce bel événement !

Source : Le congrès mondial de l’imagerie médicale à Strasbourg en 2021 !

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SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt

Selon l’agence Bloomberg, le chinois Shanghai United Imaging Healthcare Co. envisagerait de faire une offre sur la société française.

SUPERSONIC IMAGINE

SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt | Crédits photo : Supersonic Imagine

SuperSonic fait une envolée supersonique en Bourse, ce mercredi. Le titre de la société aixoise inventrice de l’échographe ultrasonore, Aixplorer, bondit de 20,85 %, à 2,11 euros, dans un volume d’échanges représentant près de 4 % du capital. Il s’agit de sa plus forte progression depuis avril 2016. A l’origine de cet engouement : une information de Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, selon laquelle le chinois Shanghai United Imaging Healthcare Co. envisagerait de faire une offre d’achat sur la société française.

SuperSonic travaillerait avec la banque Lazard afin d’explorer les différentes options, dont une vente après avoir reçu des marques d’intérêt. Selon Bloomberg, la société française pourrait aussi susciter la convoitise d’autres entreprises d’imagerie médicale.

Source : SuperSonic s’envole sur des rumeurs d’intérêt

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Guerbet et IBM Watson Health annoncent un partenariat stratégique alliant l’intelligence artificielle à l’imagerie médicale

Guerbet et IBM Watson Health annoncent un partenariat stratégique alliant l'intelligence artificielle à l'imagerie médicale

L’accord vise à développer et commercialiser une solution logicielle d’aide au diagnostic et au suivi dans le cancer du foie.

Villepinte (France) et Cambridge (Etats-Unis) – le 10 juillet 2018 (8:30 CEST) – Guerbet, spécialiste mondial des produits de contraste et solutions pour l’imagerie médicale diagnostique et interventionnelle, annonce aujourd’hui la signature d’un accord conjoint exclusif relatif au développement d’une solution logicielle d’intelligence artificielle avec IBM Watson Health pour aider au diagnostic et au traitement du cancer du foie.

A travers ce partenariat, Guerbet et IBM Watson Health prévoient de co-développer des solutions innovantes d’aide à la décision clinique. La première, Watson Imaging Care Advisor for Liver, a pour but d’être un outil d’aide au diagnostic qui utilisera l’intelligence artificielle pour automatiser la détection, la caractérisation, le suivi, la surveillance, la prédiction de la réponse thérapeutique du cancer du foie primaire et secondaire. Les équipes de recherche d’IBM participeront aussi au développement des solutions en tirant parti de leurs précédents travaux.

Le cancer du foie, seconde cause mondiale de décès par cancer dans le monde, est également la cause de décès par cancer avec la plus forte croissance aux Etats-Unis. Environ 83% des cas de cancer du foie primaire surviennent dans les pays en développement.

La plupart des cancers du foie primaire sont diagnostiqués par imagerie, mais cela reste un diagnostic complexe. Le foie est également un foyer très fréquent de métastases, en particulier dans le cas des cancers digestifs, dans lesquels près de 50% des patients développent des métastases. Une meilleure caractérisation ainsi qu’une identification précoce de ces métastases peuvent augmenter les chances de guérison.

« Le cancer du foie est un problème de santé de plus en plus répandu à l’échelle mondiale, et l’utilisation de l’intelligence augmentée par les experts de l’imagerie médicale offre l’opportunité de faire face à ce défi. Nous sommes fiers de collaborer avec IBM Watson Health pour développer une solution dédiée aux pathologies du foie, qui pourrait permettre de caractériser les tissus sans recourir à la biopsie », a déclaré Yves L’Epine, Directeur Général de Guerbet.

Care Advisor for Liver sera compatible avec tout système de visualisation PACS (Picture Archiving and Communication System), ce qui facilitera son intégration directe dans les flux de travail des professionnels de santé.

« L’imagerie est un domaine critique des soins de santé dans lequel nous croyons que l’intelligence artificielle peut être utilisée pour élargir la vision des médecins afin qu’ils aient une plus grande confiance dans leurs décisions de diagnostic et de traitement pour leurs patients. Nous sommes ravis de réunir l’expertise significative d’IBM et de Guerbet pour faire avancer l’innovation dans ce domaine de première importance, et finalement aider à combattre le défi qu’est le cancer du foie à l’échelle mondiale », a déclaré Silvano Sansoni, Directeur général, Ventes, IBM France.

Watson Imaging Care Advisor for Liver fera partie d’une gamme d’outils d’aide à la décision basés sur l’analyse d’image de Watson, pour aider au diagnostic et aux décisions cliniques des radiologues pour les patients.

« Nous nous réjouissons de collaborer avec IBM Watson Health sur le premier projet de Guerbet visant à mieux assister les radiologues grâce l’intelligence augmentée. Cela nous aidera à développer nos capacités en IA pour proposer des solutions innovantes améliorant les parcours de soin », a déclaré François Nicolas, Chief Digital Officer chez Guerbet.

A propos de Guerbet

Pionnier dans le domaine des produits de contraste avec plus de 90 années d’expérience, Guerbet est un des leaders de l’imagerie médicale au niveau mondial. Il dispose d’une gamme complète de produits pharmaceutiques, de dispositifs médicaux et de services pour l’imagerie diagnostique et interventionnelle afin d’améliorer la prise en charge thérapeutique des patients. Avec 8 % de ses ventes consacrées à la R&D et plus de 200 collaborateurs répartis dans ses centres en France, en Israël et aux États-Unis, Guerbet mobilise d’importantes ressources pour la recherche et l’innovation. Guerbet (GBT) est coté au compartiment B d’Euronext Paris et a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires de 807 millions d’euros. Pour plus d’informations sur Guerbet, merci de consulter le site www.guerbet.com

A propos d’IBM Watson Health

Watson Health est une entité d’IBM qui se consacre au développement et à la mise en oeuvre d’intelligence artificielle et de technologies axées sur les données pour faire progresser la santé. Les technologies Watson Health s’attaquent à un large éventail des plus grands défis de santé dans le monde, y compris le cancer, le diabète, la découverte de médicaments et plus encore. En savoir plus sur ibm.com/watson/health

Relations Media Guerbet Global

Alize RP

Caroline Carmagnol et Wendy Rigal +33 (0)1 44 54 36 66 / +33 (0)6 48 82 18 94 guerbet@alizerp.com

IBM France

Sandrine Durupt  +33 (0)6 70 21 82 10 Sandrine-durupt@fr.ibm.com

Weber Shandwick

Eric Chauvelot / Julie Fontaine    +33 (0)6 21 64 28 68 / +33 (0)6 26 73 39 03

Source : Guerbet et IBM Watson Health annoncent un partenariat stratégique alliant l’intelligence artificielle à l’imagerie médicale

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L’Ehpad de Condé-en-Normandie emploie la télémédecine pour des consultations à distance

L’établissement de Condé-sur-Noireau vient d’équiper une salle avec un lit médicalisé, une caméra et un écran. Les résidents sont connectés à des spécialistes sans se déplacer.

Colette Adam, directrice de l'Ehpad, Christine Chauffray, infirmière coordinatrice, Véronique Foulon, médecin coordinateur et Benoît Paris, infirmier référent.
Colette Adam, directrice de l’Ehpad, Christine Chauffray, infirmière coordinatrice, Véronique Foulon, médecin coordinateur et Benoît Paris, infirmier référent. (©Maxime Turberville / L’Orne combattante)

Grâce aux nouvelles technologies, des consultations médicales sont désormais possibles à distance à l’Ehpad Laurence-de-la-Pierre de Condé-sur-Noireau.

Un lit médicalisé, une caméra et un écran pour voir son médecin ou spécialiste. La télémédecine a fait son arrivée. L’établissement a équipé toute une salle afin de réaliser des consultations distance.

Grâce aux nouvelles technologies, il peut mettre en rapport un professionnel de santé avec un patient sans que celui-ci ne se déplace.

« Nous avons répondu à un appel à projets de l’Agence régionale de santé (ARS) en lien avec le CHU de Caen en 2017. Nous souhaitions avoir des téléconsultations de spécialistes », présente Colette Adam, directrice de l’Ehpad.

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Les objectifs sont de « réduire le déplacement des personnes âgées, avoir des consultations et expertises rapidement, éviter le passage aux urgences ou encore faire face à la pénurie de médecins libéraux », ajoute Véronique Foulon, médecin coordinateur.

À chaque consultation, le patient sera accompagné d’un infirmier.

La télémédecine fait donc ses premiers pas à l’Ehpad et pourrait ensuite évoluer.

Colette Adam s’en félicite :

Nous pourrions mutualiser cette salle avec d’autres établissements comme les Ehpad de Cesny-Bois-Halbout ou de Clécy. On pense aussi au pôle de santé de Condé. »

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Source : L’Ehpad de Condé-en-Normandie emploie la télémédecine pour des consultations à distance

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Comment l’intelligence artificielle est en train de révolutionner la médecine mondiale et pourquoi les Européens feraient bien de s’en préoccuper

Alors qu’en Chine, une intelligence artificielle s’est distinguée en élaborant un diagnostic médical d’une précision inégalée, la supériorité de ces nouvelles technologies pose la question de la nécessaire mutation de nos professions médicales.

Comment l'intelligence artificielle est en train de révolutionner la médecine mondiale et pourquoi les Européens feraient bien de s'en préoccuper

Récemment un coup de tonnerre foudroya l’univers médical : une IA a battu la fine fleur de la médecine chinoise dans l’élaboration d’un diagnostic. Au regard de la performance de l’intelligence artificielle médicale, assistera-t-on à une complète substitution de l’homme par la machine ?

Laurent Alexandre : Il faut regarder cette incroyable vidéo. Les Chinois ont organisé un grand Barnum opposant les radiologues et l’intelligence artificielle. Un combat digne de la Rome Antique, avec ses gladiateurs et ses martyrs. L’IA à humilié en public les docteurs….. Une salle ultra-moderne avec des écrans géants. Les meilleurs spécialistes de la radiologie du cerveau s’opposent devant le public à l’Intelligence Artificielle. Les médecins sont confiants ! Aussi confiants que les champions de Go l’étaient avant d’être écrasés par Google-Deepmind…
Nous revivons donc l’histoire du jeu de Go.
Le New-York Times expliquait en 1997 que la machine ne saurait jouer au Go avant un siècle ou deux. En octobre 2015, Alpha Go, une IA développée par DeepMind, filiale à 100% de Google, a ridiculisé le champion européen de go, Fan Hui, par cinq victoires à zéro. C’était la première fois qu’une machine battait un joueur de Go professionnel, exploit que les experts de 2015 n’attendaient pas avant dix ou vingt ans. En mars 2016, la victoire d’Alpha Go sur le sud-coréen Lee Sedol, un des trois meilleurs joueurs au jeu de go, marque une nouvelle étape dans l’histoire de l’IA. Lee Sedol a admis être sans voix devant la puissance de l’IA de Google. En mai 2017, Alphago a écrasé par 3 à 0 Ke Jie, le champion du monde. Plus troublant encore, Alphago joue en se reposant sur une machine qui ne comporte que 4 puces électroniques et n’a pas appris à jouer en analysant des parties humaines mais en jouant contre elle-même. La médecine vit en ce moment la même histoire !
Le Professeur Guy Vallancien explique fort bien la violence de cette mutation : « la FDA américaine a labellisé une IA pour faire le diagnostic de rétinopathies diabétiques sans validation par la signature d’un médecin. Mes confrères vont-ils comprendre qu’il est urgent de repenser l’intégralité de nos métiers au lieu de nous pavaner dans des lieux communs désuets ? Pour poser un diagnostic, le médecin procède lui-même par algorithmes sans s’en rendre compte. L’IA par sa capacité à manier des données innombrables en un temps record le dépassera dans la quasi-totalité des cas et la relation humaine n’est en rien spécifique au toubib ». Guy Vallancien est inquiet pour l’avenir : « Il faut surtout être lucide et accepter d’évoluer sous peine de disparaitre et vite. L’IA et la robotique se foutent de nos jérémiades pseudo humanistes. Il faudrait en urgence développer des outils numériques européens: on n’en prend pas le chemin. C’est dramatique »

De semaines en semaines, les territoires où l’IA ridiculise les meilleurs médecins se multiplient. Cela ne signifie pas du tout que le médecin n’a pas de place dans la médecine du futur. Mais l’Europe risque d’être marginalisée.

Quels seront les principaux acteurs de cette révolution technologique s’inscrivant dans le bouleversement de nos sociétés contemporaines ? L’état doit il prôner un interventionnisme prégnant ? Ou selon vous ce secteur doit être pris en charge par la sphère privée pour dynamiser son essor ?

L.A. : Les géants du numérique seront les maîtres de la médecine de 2050. Microsoft a présenté un plan pour vaincre le cancer avant 2026. Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, a annoncé, le 21 septembre 2016, un premier financement de 3 milliards de dollars pour éradiquer la totalité des maladies avant 2100, grâce à des outils révolutionnaires autour de l’IA. Amazon a lancé sa division « 1492 », qui marque son entrée dans la médecine et promet de secouer les docteurs enfermés dans un entre-soi confortable. Et Baidu –le B de BATX, les géants chinois du numérique- fait de grands progrès en IA médicale. Et Amazon a lancé le projet 1492 qui marque son entrée dans la médecine et promet de secouer les docteurs. Les GAFA court-circuitent le monde feutré de l’entre-soi académique et posent la première pierre d’une industrialisation de la recherche médicale. Nous passons d’un artisanat organisé par une myriade de professionnels, qui gèrent de tout petits volumes de données et de patients, à une industrie mondiale aux mains des GAFA. Nos Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) sont en danger de mort. Si la médecine est, demain, inventée par les géants du numérique au travers de cohortes de millions de patients, nos hopitaux connaitront, après une longue agonie, le sort de Kodak. Agnès Buzyn a raison d’affirmer que l’IA ne va pas supprimer les docteurs mais les GAFA et leurs IA vont ridiculiser notre mandarinat si nous restons dans le déni.

 

L’avènement de ces nouvelles technologies se révélera être onéreux sur le moyen terme, le temps de sa démocratisation. Ce fait ne risque-t-il pas de creuser davantage les inégalités liées à l’accès au soin ?

L.A. : Ces techniques ne seront pas coûteuses. Nous sommes face à un problème de souveraineté, et non face à un problème économique d’accès aux soins.
En médecine comme ailleurs, la prophétie de Sergey Brin cofondateur de Google se réalise mois après mois : « Nous ferons des machines qui raisonnent, pensent et font les choses mieux que nous –humains- le pouvons ». Le pouvoir médical sera aux mains des concepteurs des IA médicales. Et l’éthique médicale ne sera plus produite par le cerveau du médecin mais par l’IA. Chaque IA médicale coûtera des milliards de dollars : les leaders de l’économie numérique seront les maîtres de cette nouvelle médecine made in California puis made in China.
A part Guy Vallancien, Olivier Veran, Clément Goehrs et Jacques Lucas, bien peu de médecins comprennent que la bataille mondiale de l’IA médicale a débuté sans nous. Le mandarinat et le ministère de la santé ne réfléchissent guère à l’évolution des compétences

 

Et la Chine…

L.A. : Les Chinois sont les plus permissifs et transgressifs sur le plan technologique  ! Une enquête de BETC, publiée en janvier 2018, montre le gouffre entre l’acceptation inconditionnelle de l’IA par les Chinois et les peurs françaises. Près des deux tiers des Chinois contre un tiers des Français pensent que l’IA va créer des emplois. Une importante partie de la population chinoise souhaite remplacer son médecin par des IA, tandis que les Français y sont farouchement opposés puisque par exemple moins d’un Français sur 10 souhaite être soigné par une IA.  Les chinois disposent d’une gigantesque population avide d’IA. Une majorité de chinois contre 6 % des baby-boomers Français pensent que nous aurons des relations amicales voire sentimentales avec les robots et 90 % des Chinois contre un tiers des Français pensent que l’IA sera bonne pour la société. Plus des deux tiers des Chinois pensent que l’IA va nous libérer et nous permettre de jouir de la vie contre un tiers des Français. La Chine est devenue la première puissance transhumaniste, loin devant les Etats-Unis, et ne trouve aucun obstacle sur sa route. La médecine de demain ne sera pas forcèment made in California, elle pourrait être made in China… Le tournoi de juillet 2018 est sans doute un tournant dans l’histoire de la médecine.

Source : Comment l’intelligence artificielle est en train de révolutionner la médecine mondiale et pourquoi les Européens feraient bien de s’en préoccuper

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Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging

Le spécialiste de l’imagerie médicale 3D, EOS Imaging, a annoncé mercredi soir une première installation d’un système d’imagerie EOS à la clinique ATOS Heidelberg, en Allemagne.
Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging | Crédits photo : ©EOS IMAGING

Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging | Crédits photo : ©EOS IMAGING

EOS Imaging a annoncé l’installation d’un système d’imagerie EOS à la clinique ATOS Heidelberg, qui devient le premier cabinet privé en Allemagne à acquérir le système d’imagerie 2D/3D à faible dose.

Le groupe précise que le système sera disponible au centre de chirurgie rachidienne (Zentrum für Wirbelsäulenchirurgie), un cabinet privé dirigé par les docteurs Bernd Wiedenhöfer et Stefan Matschke, deux spécialistes dans le traitement de la colonne vertébrale.

« Avec les images 2D et 3D du corps entier fournies par le système EOS, le patient peut être évalué dans son ensemble, ce qui n’est pas possible avec une radiographie conventionnelle », se réjouit le Docteur Matschke.

« Nous étendons le périmètre d’utilisation du système EOS aux cabinets privés, qui soignent une population importante de patients en dehors du cadre hospitalier traditionnel », indique Marie Meynadier, Directrice Générale d’EOS imaging. « Cette installation est particulièrement importante pour EOS, car c’est le premier cabinet privé à utiliser notre technologie en Allemagne, un marché important en matière d’adoption de technologies avancées ».

Le titre reste sur un dernier cours 4,94 euros.

Source : Première installation d’un système d’imagerie dans un cabinet privé en Allemagne pour EOS Imaging

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Des résultats d’imagerie exceptionnels avec les appareils CBCT de Planmeca

Tous les appareils CBCT de Planmeca proposent trois types d’imagerie 3D ainsi qu’une imagerie péricoronaire extra-orale (bitewing extraoral), céphalométrique et panoramique numérique. Cette flexibilité entre la 2D et la 3D permet aux cabinets d’optimiser leur processus d’imagerie et de choisir les techniques le mieux adaptées à chaque cas. Grâce aux options exclusives d’imagerie à faible dose de rayons et de correction des mouvements du patient également proposées, Planmeca offre une expérience d’imagerie dentaire totalement unique.

 

Planmeca Ultra Low Dose est la méthode idéale pour prendre des images CBCT à de faibles doses de rayons. Cet outil peut être utilisé avec toutes les tailles de voxel et dans tous les modes d’imagerie ; il permet aux cliniciens de récupérer davantage d’informations qu’à partir des images panoramiques 2D standard, à une dose de rayons équivalente, voire inférieure. Tout ce processus se réalise sans réduction statistique de la qualité d’image*.

Alors que le protocole Planmeca Ultra Low Dose protège les patients contre les doses inutilement élevées, le nouveau protocole d’imagerie Planmeca CALM permet d’éviter de reprendre des images en compensant les mouvements.

D’après des études menées**, le mouvement du patient peut apparaître dans près de 40 % des cas, ce qui signifie que la qualité d’image n’est pas optimale dans une partie significative des scans CBCT. Planmeca CALM corrige les artefacts liés aux mouvements, générant ainsi des images finales plus nettes. L’algorithme peut être appliqué après avoir effectué un scan, mais également juste avant l’exposition.

Lorsque vous achetez un nouvel appareil CBCT, n’oubliez pas de demander à recevoir toutes les informations valides sur le produit. Demandez toujours des informations précises sur les doses administrées aux patients et comparez les différences de qualité d’image entre les images à dose standard et à faible dose, ainsi que les images avec et sans correction d’artefacts. Faites le bon choix pour effectuer de meilleurs diagnostics, gagner du temps, limiter les coûts et réduire les doses de rayons administrées aux patients.

* Ludlow and Koivisto : « Dosimetry of Orthodontic Diagnostic FOVs Using Low Dose CBCT protocol ».
** Spin-Neto and Wenzel : « Patient movement and motion artefacts in cone beam computed tomography of the dentomaxillofacial region: a systematic literature review ».

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L’imagerie vient désormais au patient

Canon Medical Systems s’engage dans une stratégie centrée sur le parcours de soins du patient. Il a présenté les innovations technologiques et les projets engagés dans ce cadre au cours d’une journée intitulée: « L’imagerie vient au patient ».

Canon Medical

Canon Medical Systems réalise une transformation importante, pour répondre aux besoins et aux attentes des patients et des professionnels de santé.

Canon Medical Systems fait évoluer sa stratégie

Le constructeur japonais a ainsi organisé une journée, le 26 juin 2018, intitulée « L’Imagerie vient au patient », au cours de laquelle il a présenté ses actions en faveur d’une transformation de l’imagerie médicale en direction du patient afin d’optimiser son parcours, son confort, sa sécurité et la qualité des actes. Il a présenté son projet global dans lequel chaque acteur s’implique en participant à des réunions de réflexion et d’échange pour répondre à la question : « Comment Canon Medical Systems se met au plus près des patients, de ses attentes et de ses besoins ? ». L’ensemble des éléments qui sont proposés et validés sont ensuite diffusés auprès du reste de l’entreprise et mis en application.

Une transformation appelée à s’adapter à son environnement

La démarche « étudier, analyser, comprendre et développer » illustrée par ce processus part d’éléments factuels, réalistes et intégrés par les équipes pour construire des réponses adaptées.
Par exemple, Canon Medical Systems a mis en place des centres d’études au cœur d’équipes de football comme Manchester United ou Barcelone pour observer les pathologies des sportifs de haut niveau et appliquer les solutions trouvées au plus grand nombre pour les mêmes pathologies. Cette transformation s’inscrit dans la durée et évoluera au rythme des besoins des patients et des professionnels de santé, des avancées technologiques et des choix institutionnels.

Des innovations technologiques centrées sur le parcours du patient

Sur le plan technologique, ce processus se matérialise notamment par des modalités d’imagerie en coupe aux statifs plus larges pour réduire le stress des patients et ainsi optimiser le temps des professionnels. Dans la même veine, Canon Medical Systems a mis en place une solution de cinéma immersif en IRM, MR THEATER, qui plonge le patient dans un environnement relaxant ainsi qu’une politique de réduction du bruit en IRM grâce à Pianissimo, , exclusivité brevetée depuis 1999 – IRM Pianissimo Zen depuis 2016 -. 
Ses technologies favorisent plus de rapidité dans l’acquisition des examens, notamment avec le scanner Aquilion One qui permet de voir un organe 
entier en une rotation ou des IRM aux séquences rapides qui assurent une 
meilleure prise en charge des patients, en particulier en pédiatrie.

Le premier scanner intégrant le Machine Learning

L’imagerie se rapproche du patient également grâce à une multitude d’innovations telles que la mise à disposition d’échographes sur batterie plus autonome qui permettent d’amener l’outil diagnostique au chevet du patient ou de solutions logicielles telles que Workflow Auto Line et M-Power v4, pour une interopérabilité des équipements et une rapidité des examens accrue. Canon Medical Systems a par ailleurs engagé plusieurs projets d’envergure dédiés à l’imagerie de texture en scanner, IRM ou échographie, à l’examen IRM en une seule phase ou à l’intelligence Artificielle. C’est ainsi qu’a été présenté en avril 2018 à Yokohama le premier scanner intégrant le Machine Learning pour une reconnaissance automatique des tumeurs, une segmentation virtuelle pré-opératoire ou le traitement radiomique de l’image.

Canon Medical Systems porte enfin une attention particulière aux compétences et à la transmission du savoir aux professionnels de santé. Grâce à des équipes formées et reconnues de très haut niveau avec des spécialistes cliniques et techniques qui exercent en particulier au sein de la Canon Trainig Community en formation continue avec validation des acquis.

Bruno Benque.

Source : L’imagerie vient désormais au patient

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Deeplink Medical annonce l’acceptation d’une publication dans Radiology et présente ITIS, la première solution de téléradiologie indépendante de tout réseau médical

Lyon, le 20 juin 2018 – Deeplink Medical, une société en e-santé qui propose des solutions numériques et d’intelligence artificielle innovantes en médecine et télémédecine, présente sa première application dédiée à la téléradiologie (ITIS) qui révolutionne la prise en charge des patients, et annonce l’acceptation d’une publication dans la revue internationale à comité de lecture, « Radiology »  (en attente de parution) : « Whole body CT in multi-trauma patients: factors leading to missed injury ».

La télémédecine aujourd’hui

L’essor de la télémédecine n’est plus à démontrer. Désormais remboursés par la sécurité sociale, 500 000 actes de téléconsultation devraient être réalisés dès 2019 et 1,3 million en 2021 (Etude Xerfi 2017 « E-santé : le marché de la médecine connectée, perspectives à l’horizon 2025 »). Le marché du big data dans la santé est, lui aussi, en pleine explosion, affirme une nouvelle étude de Bis Research parue fin mars. Le volume de données de santé récoltées dans le monde va plus que tripler d’ici 2025. L’optimisation de l’utilisation de ces données de santé au service de la médecine, des parcours de soins et d’une meilleure prise en charge des patients est un enjeu clé de la santé de demain. Avec une approche combinée de connaissance fine des enjeux et besoins médicaux « terrain » et des capacités technologiques uniques et démontrées, Deeplink Medical fait partie des acteurs pionniers.

« Nous avons imaginé ITIS pour optimiser la prise en charge des patients, par chaque interlocuteur médical et paramédical, au travers d’un positionnement unique, à l’interface de l’utilisation des données de santé et du parcours de soin. Notre équipe, jeune et complémentaire, s’appuie sur notre compréhension fine des systèmes de santé pour proposer, au travers de notre « fabrique » différentes plateformes, adaptées à chaque verticale de santé. ITIS étant la première d’entre elles en termes de maturité. Elle permet d’emblée, une approche de la pertinence et de l’efficience des procédures, apportant un bénéfice pour les patients, les médecins et enfin le système de soins », soulignent Charles Journé, président co-fondateur et Hugues Lajoie, Directeur général associé.

ITIS, la première solution de téléradiologie indépendante de tout réseau médical

Il s’agit d’une véritable innovation dans la prise en charge des patients puisqu’ITIS permet de contextualiser les demandes d’examens grâce à des questionnaires dynamiques orientant intelligemment la saisie des informations, assurant un suivi en temps réel des demandes d’examens par tous les acteurs de santé et priorisant ces demandes en fonction de leur degré d’urgence.

Pensée par les radiologues fondateurs et mise en production en 2015, c’est une plateforme d’optimisation dans la prise en charge des examens radiologiques.   Cette solution métier centralise les demandes d’examens radiologiques de façon efficiente et sécurisée. À travers un algorithme de prise en charge et des questionnaires médicaux, l’outil permet de décrire précisément le contexte clinique des demandes d’examens tout en facilitant l’intervention des radiologues. ITIS permet en ce sens de travailler dès à présent sur la pertinence des actes dans la filière radiologique.

Grâce à ITIS, le médecin radiologue peut, de façon sécurisée, interagir avec toute la filière médicale radiologique en amont (médecins urgentistes, manipulateurs en électroradiologie médicale…) et en aval (médecins spécialistes, neurochirurgiens…) de l’examen. À partir d’une base documentaire médicale éprouvée disponible sur ITIS, le médecin radiologue prescrit un protocole radiologique adapté à chaque demande et rédige un compte-rendu dans des conditions optimales, grâce à un outil de rédaction de compte-rendu intelligent.

Cette solution logicielle permet d’encadrer la demande d’examens radiologiques entre professionnels de santé dans le cadre d’une interprétation à distance (téléradiologie), au sein d’un Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) ou interservices au sein d’un même établissement de santé. ITIS couvre aussi bien les demandes d’examens initiées dans le cadre de l’urgence 24/24 que dans le cadre des vacations programmées au travers d’un chemin clinique balisé.

Publication dans Radiology acceptée et en attente de parution

Afin de valoriser l’usage des données en santé, une publication a été soumise puis acceptée par Radiology (en attente de parution). « Whole body CT in multi-trauma patients: factors leading to missed injury ». Les jeunes radiologues lyonnais de l’équipe IMADIS, aidés par les universitaires du CHU de Montpellier, publient une étude sur une procédure de relecture systématique de scanners complexes dits « corps entier » (utilisés dans le bilan des traumatisés graves – accidents de la route, sports extrêmes à haute vélocité…). Cette étude permet de valider cette relecture dite « à froid », d’augmenter le niveau de pertinence et de sécurité de la prise en charge de patients traumatisés graves. L’équipe radiologique d’IMADIS téléradiologie, ayant calqué son organisation sur celle du SAMU, utilise et teste en permanence de nouvelles procédures d’organisation dans la gestion des soins radiologiques. La qualification et la structuration des « DATA » médicales, a été permise, par la plateforme ITIS de Deeplink Medical.

« Le comité de lecture de la revue Radiology, en acceptant cette étude, met en avant, l’intérêt de la communauté radiologique, quant d’une part aux nouvelles organisations de soins et d’autre quant à l’usage d’outils innovants de gestion de la DATA en Santé », termine Hugues Lajoie.

À propos de Radiology

Fondée en 1923. Radiology est reconnu depuis longtemps comme la référence en radiologie, à la fois en recherche et dans son application clinique. Radiology est le premier journal au monde pour la mise en avant des découvertes dans le domaine de l’imagerie médicale au service des patients.

À propos de Deeplink Medical

Deeplink Medical est une société créée en 2014 et basée à Lyon, née de la conjonction de la compréhension d’un besoin médical (radiologie, oncologie…) et de la nécessité d’une vision transversale. Fondée sur une technologie solide, et appuyée par des équipes pluridisciplinaires en interne, Deeplink Medical s’est spécialisée dans la création rapide et sûre de plateformes adaptées à chaque spécialité de santé.  En effet, la cardiologie et l’oncologie, par exemple, ne peuvent pas être abordées et encadrées de la même manière.

C’est à la suite de ce constat, qu’ITIS, la première solution de Deeplink Medical dédiée à la radiologie est née. Elle est aujourd’hui déployée dans plus d’une cinquantaine d’établissements hospitaliers et utilisée par près de 9000 utilisateurs médicaux actifs.

Deeplink Medical c’est également une offre de prestation à 360 ° allant de l’accompagnement de l’équipe médicale à la conception de solutions techniques en passant par le pilotage de l’activité et la formation aux outils. Là où d’autres proposent une solution généraliste, Deeplink Medical apporte des solutions spécifiques validées et éprouvées par chaque filière de soin. Ce sont aujourd’hui une trentaine de collaborateurs qui travaillent dans ce sens.

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur notre site internet : www.deeplink-medical.com

Source : Deeplink Medical annonce l’acceptation d’une publication dans Radiology et présente ITIS, la première solution de téléradiologie indépendante de tout réseau médical

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Le département d’imagerie réaménagé au CHUS Fleurimont

Le département d’imagerie de l’Hôpital Fleurimont a pris des airs de jeunesse. Un nouveau scanner (appareil de tomodensitométrie) est maintenant en fonction. Une salle de fluoroscopie et multifonction a aussi été rénovée afin de libérer les deux salles d’angiographie pour que les cas plus lourds puissent être traités dans ces salles de haute technologie. Ces deux salles d’angiographie seront elles aussi rénovées et de nouveaux appareils seront acquis. La Tribune a visité les lieux.

Comme les normes changent avec chaque nouvelle génération d’appareils, le projet de réaménagement du département d’imagerie a forcé les équipes à « agrandir par en dedans ». Avec succès. Fort des expériences du passé, les équipes ont vu à tous les détails pour améliorer l’expérience du patient et faciliter le travail de ses employés.

Des exemples, en voici.

« Nous avons ajouté des cloches d’appels le long des murs : quand les patients stables sont en attente sur civière dans les couloirs, c’est quand même beaucoup plus sécuritaire », soutient Karine Duchaineau, directrice des services multidisciplinaires au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Tant qu’à défaire des murs, on a aussi réussi à faire une salle de préparation avec de l’espace pour deux patients pour ceux qui doivent se faire injecter un liquide de contraste avant l’examen. « Avant, ça se faisait dans le couloir. C’était moins privé », soutient Alain Turcotte, coordonnateur de l’imagerie médicale et de médecine nucléaire au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Les patients n’ont que des avantages à pouvoir profiter du nouvel appareil. En effet, le nouveau scanner est plus performant que l’ancien. Certains examens ne pouvaient d’ailleurs plus être pratiqués par l’appareil qui a pris la direction de la sortie.

« Nous avons besoin d’injecter 70 % moins d’agent de contraste qu’avec l’ancien appareil. Un scan de la tête dure 5-6 secondes. Un abdomen, c’est 12 secondes », précise M. Turcotte.

Examens plus rapides signifie plus d’examens effectués dans une journée. « On peut faire 10 % de plus d’examens chaque jour parce que ça va plus vite », soutient Mme Duchaineau.

L’accessibilité a été maintenue durant toute la période des travaux, alors que, pendant plusieurs mois, on n’avait qu’un seul des deux scanners fonctionnels à l’Hôpital Fleurimont. « On a réussi à maintenir l’accessibilité grâce à nos autres hôpitaux notamment, dont l’Hôtel-Dieu. Plusieurs patients ont aussi accepté des « deuxièmes offres » aux hôpitaux de Magog et de Lac-Mégantic », dit Mme Duchaineau.

Le nouveau scanner au CHUS Fleurimont permet de faire un examen de la tête en moins de six secondes et nécessite l’injection de beaucoup moins de produit de contraste que l’ancien appareil.

Ainsi, ce sont maintenant 80 % des demandes pour des scanners qui sont faites à l’intérieur de la cible ministérielle de 90 jours. Les demandes pour les patients hospitalisés et les demandes urgentes sont faites très rapidement, toujours dans le cadre de l’hospitalisation du patient. « Les 20 % restants sont faits à l’intérieur de six mois en général, selon leur niveau de priorisation », nuance Karine Duchaineau.

Salle multifonction très polyvalente

La nouvelle salle multifonction permet quant à elle de réaliser des procédures qui n’ont pas besoin d’une salle d’opération ni même d’une salle spécialisée comme celles d’angiographies. On peut par exemple y installer des voies veineuses centrales pour les patients qui subiront des chimiothérapies.

La salle multifonction du département d’imagerie du CHUS Fleurimont permet de délocaliser certaines interventions qui n’ont pas besoin d’une salle de haute technologie comme celles d’angiographie. Ici par exemple, on procédait à l’installation d’une voie veineuse centrale chez un patient.

« Cette salle nous permet de délocaliser des procédures qui n’ont pas besoin d’une équipe et d’une salle spécialisées », mentionne Alain Turcotte.

Du côté des salles d’angiographie, il faudra patienter encore pour que les nouveaux appareils arrivent à l’intérieur des murs. Mais l’entrée en fonction de la salle multifonctionnelle a permis de dégager ces deux salles pour pratiquer davantage d’angiographies – des procédures lourdes et longues qui nécessitent des équipements de haute technologie.

En février 2017, La Tribune avait dévoilé que certains patients attendaient depuis deux ans pour subir une angiographie, une intervention qui permet de rouvrir des artères rétrécies ou obstruées sans avoir recours à une chirurgie conventionnelle beaucoup plus invasive.

« Maintenant, nous n’avons que 15 patients qui sont en attente au-delà de la cible de 90 jours. Nous avons eu de très belles améliorations du côté de notre liste d’attente, et les efforts se poursuivent », soutient Mme Duchaineau.

Les besoins sont là et la technologie pour ce type d’intervention évolue elle aussi.

« Pour les salles d’angiographie, le nouvel appareil sera choisi au cours de l’été. Et comme ce sont des appareils de haute technologie qui coûtent aussi très cher, il faut ensuite compter plusieurs mois avant la livraison. La première salle devrait donc être prête l’été prochain », fait savoir Karine Duchaineau.

Une fois le nouvel appareil en place, son équipement actuel sera installé dans une autre pièce, qui a été gardée vide jusqu’ici spécialement pour ça, ce qui permettra de garder les deux salles ouvertes pendant les travaux dans la seconde salle.

« On a pensé à tout pour pouvoir conserver la plus grande accessibilité pour notre clientèle », soutient-elle.

Source : Le département d’imagerie réaménagé au CHUS Fleurimont

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La nouvelle convention dentaire pourrait entrer en vigueur le 1er avril 2019

Les deux syndicats dentaires CNSD et Union Dentaire ayant donné leur accord sur le texte finalisé, la nouvelle convention dentaire devrait donc être signée le 21 juin prochain.

Représentant plus de 60% des chirurgiens-dentistes, les signatures de la CNSD et de l’UD suffisent a entériner la nouvelle convention dentaire. Et même si le syndicat majoritaire de la profession – la FSDL – a claqué la porte des négociations, son droit d’opposition ne peut plus s’exercer à ce stade d’avancement. La convention devrait donc être signée le 21 juin prochain par l’UNCAM et les 2 syndicats ayant donné leur accord. Par ailleurs, le nouveau texte conventionnel mettra un terme définitif au règlement arbitral.

Si le calendrier d’approbation de la Ministre de la Santé et de la Sécurité sociale et du Conseil National de l’Ordre des chirurgiens-dentistes est respecté, la nouvelle convention dentaire pourrait rentrer en vigueur dès le 1eravril 2019. Pour autant, son application se fera par étapes.

Selon le site internet de la CNSD, certaines dispositions seront applicables dès de la publication de la convention :

  • La mise en oeuvre du plafond de l’acte de pose d’un appareillage en propulsion mandibulaire (code LBLD017) fixé à 280 € suite à la décision Uncam du 11 juillet 2016 (JO du 28 septembre 2016).
  • Dans le cadre des examens de prévention, il sera possible de facturer 54 € une consultation avec une radio panoramique.
  • Le tiers-payant sera obligatoire dans les cas déjà prévus par la loi : consultation EBD, CMU-C, ACS, AT et ALD.
  • En revanche, pas de tiers-payant obligatoire sur les soins consécutifs des EBD.
  • Le tiers-payant sera possible sans restriction et sans justification pour tous les patients.
  • Démographie : l’aide à l’installation passe à 25 000 € pour les nouveaux contrats.

Enfin et suite un accord entre les radiologues et l’UNCAM, la tarification de certaines radios va baisser dès le 1erseptembre 2018 :

  • Radio panoramique dentaire (HBQK002 + NGAP/ODF) = 20 €
  • Cone beam (LAQK027) = 69 €
    Facturation : la radio ne peut pas être facturée lors du bilan implantaire ou de la pose d’implant intrabuccal, en dehors de sa réalisation pour prise en charge diagnostique et thérapeutique : agénésies dentaires multiples liées à une maladie rare ou séquelles d’une tumeur de la cavité buccale ou des maxillaires.

Source : La nouvelle convention dentaire pourrait entrer en vigueur le 1er avril 2019

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IA en imagerie médicale : une technologie de rupture en marche

Même les plus alarmistes ne devraient pas dramatiser. On est probablement à 10 ans au moins de l’avènement d’une intelligence artificielle généralisée qui soit capable de chapeauter l’acte d’imagerie médicale de bout en bout. Cela devrait laisser une bonne marge d’adaptation. Cependant, force est de constater que ces dernières années, des avancées d’IA ont eu lieu sur quasiment tout le long de la chaîne de valeur de l’imagerie médicale. Par Nadim Daher, Expert Marché Imagerie Médicale, Frost & Sullivan

 

Technologies de rupture

Au niveau de chaque maillon, comme illustré ci-dessous, des cas d’usage de l’IA sont en train d’être investigués ou même déployés par divers industriels et établissements de soins. Qu’il s’agisse de produits commercialisés, de développements en cours ou de projets de recherche, les percées de l’IA se multiplient, et surtout, se diversifient le long de la chaîne.

Or qui dit chaîne et maillons, dit aussi possibilités de rupture.

Un maillon en particulier semble déjà fragilisé, celui de l’analyse approfondie des images médicales. Segmentation, extraction ou classification de caractéristiques d’images, sont autant de tâches aujourd’hui propres au radiologue, certes assisté par ordinateur, mais où l’IA commence à faire aussi bien, sinon mieux, et de manière autonome (voir schéma 1).

IA en imagerie médicale : une technologie de rupture en marche

 

2018, année charnière

IA en imagerie médicale : une technologie de rupture en marche

En effet, les cinq dernières années (2012-2017) ont été celles du grand saut de l’apprentissage profond (deep learning), dans tous les domaines riches en big data d’imagerie, très propice à cette technique (voir schéma 2). Ceci, grâce au bond spectaculaire de la capacité d’analyse de grandes quantités d’images, qu’elles proviennent des capteurs d’une voiture autonome ou de ceux d’un scanner.

Fortes de ce catalyseur, les cinq prochaines années, quant à elles, seront celles du passage à l’apprentissage machine (machine learning) et à une IA moins ponctuelle et plus généralisée.

Le passage obligé de l’ubérisation

Nadim Daher, Expert Marché Imagerie Médicale, Frost & Sullivan

Nadim Daher, Expert Marché Imagerie Médicale, Frost & Sullivan
Trois nouveaux phénomènes s’accélèrent ces derniers mois :
Un phénomène de démocratisation d’abord, puisqu’on assiste à l’expansion rapide des applications IA d’imagerie au-delà des stations de post-traitement des images (PACS, visualisation avancée), vers des plateformes Cloud à la demande, donc plus flexibles et plus largement accessibles, alors même que l’IA se popularise, aussi bien dans les consciences que sur le terrain.Un phénomène d’ubérisation ensuite, puisque les applications IA d’imagerie commencent à se rapprocher de plus en plus de la modalité, permettant une robotisation de tâches physiques ou qualitatives propres au manipulateur. En poussant sa progression encore plus loin, intra-modalité, pré-pixel, l’application de l’IA au niveau des signaux bruts permet la reconstruction d’images en une fraction du temps et de la dose de radiation et de contraste habituels. Cette nouvelle étape, tout juste enclenchée, rend possible d’envisager à terme une « désintermédiation » progressive de l’image elle-même…Un phénomène de généralisation, enfin, avec l’arrivée progressive de l’IA sur des cas d’usage actuellement moins développés, tels que l’aide au choix de l’acte d’imagerie le plus pertinent, la corroboration d’images avec d’autres données hétérogènes, le pronostic, …

En route pour une IA made in France

C’est ce dernier phénomène qui ouvrira la voie à la prochaine grande transition, celle qu’on prévoit à 10 ou 20 ans : le passage d’une palette d’applications IA niches, à une séquence ininterrompue d’applications IA.

1,5 milliards d’euros débloqués sur 5 ans par l’administration actuelle pour développer l’IA en France, avec la Santé en tête des priorités, ce n’est pas rien. Écosystème d’innovation stimulé, accès simplifié à des données mutualisées pertinentes, … tout cela mettra sans doute un coup d’accélérateur à la construction d’une IA en imagerie médicale made in France.

Le pari gagnant de nouvelles technologies résolument françaises serait de réussir à mettre l’IA, et les capacités analytiques en général, au service des enjeux majeurs de l’imagerie médicale locale. Par exemple, l’enjeu de la pertinence des actes d’imagerie, leur intégration aux offres de soins régionales, ou la mise en place de nouvelles structures de rémunération des actes basées sur la valeur et le résultat.

 

L’IA intra-modalité, transformationnelle
C’est l’avènement de la machine intelligente, consciente de sa tâche à accomplir, informée sur l’image qu’elle est chargée de reconstruire, réactive au positionnement en temps réel de « son » patient, adaptable à son anatomie spécifique, guidée par la pathologie décelée en cours de route… En somme, une machine qui brûle les étapes vers la recommandation clinique, capable de dire, par exemple : « Ce patient a une hémorragie inter-crânienne. J’ai donc lancé une séquence supplémentaire pour la quantifier. Il semblerait qu’il s’agisse d’un AVC hémorragique. Je crois voir par ailleurs d’autres traumatismes. Je propose donc de lancer un scan corporel entier. Après quoi, ce patient doit être opéré d’urgence. »
Article publié dans le numéro 41 d’Hospitalia, magazine à consulter en intégralité ici.
Source : IA en imagerie médicale : une technologie de rupture en marche.
Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

En route « Verso una storia importante ! »

Vendredi 22 Juin 2018, la filiale Italienne de Verso Healthcare a été officiellement crée à Milan, par Christophe Sicot son président. 

 

Crée en 2010, Verso Healthcare a développé ses propres solutions de financement, des services dédiés aux acteurs du marché médical en France et en Belgique. Elle accompagne ses clients dans la gestion de leur activité (équipements, organisation interne et juridique) et anime un réseau de prescripteurs. En avril 2018, elle est la 1ère société à obtenir dans sa catégorie, le label « French Healthcare », gage de reconnaissance et d’excellence dans le domaine de la gestion d’actifs médicaux. 

Riche de son expérience en France et une ouverture remarquée sur le Benelux, Verso Healthcare souhaite poursuivre son développement et son rayonnement à l’échelle européenne, en créant Vendredi 22 Juin 2018 sa filiale Italienne à Milan en Lombardie. 

Pourquoi l’Italie ?  

L’Italie est le 3ème marché européen pour les dispositifs médicaux après l’Allemagne et la France. Le marché interne représente 10,1 Mds d’euros, dont environ 7,1 Mds (70%) est représenté par la demande publique et 3 Mds d’euros (30%) par la demande privée. La Lombardie s’illustre tout d’abord comme étant la région italienne de référence en matière de santé. Elle concentre le plus grand nombre d’hôpitaux et de cliniques de tout le pays, loin devant les autres régions. En outre, ce sont au sein des structures de santé lombardes, qu’elles soient publiques ou privées que l’on recense le plus grand nombre d’équipements médicaux. 

C’est pour ces raisons que Verso Healthcare a choisit de s’implanter en Italie et d’assoir son positionnement d’European Company. 

Cet été, l’association PETIT CŒUR DE BEURRE et VERSO HEALTHCARE s’unissent en cœur


 

 

 

 

Pendant toute la période estivale, VERSO HEALTHCARE vous permet de faire un don et de profiter de la plage avec vos enfants 

avec l’opération 1 cerf-volant* = 1 cœur qui bat !

L’association Petit Cœur de Beurre a vu le jour en 2014, grâce à l’initiative et au courage de parents, soucieux du bien-être de leur enfant né avec une cardiopathie congénitale. Partout en France, leur action est d’améliorer le quotidien des personnes nées avec une malformation du cœur.

En lien permanent avec la sphère médicale, VERSO HEALTHCARE a décidé de s’unir à cette noble cause et d’apporter son soutien dans le combat que mène les patients et leur famille.

Qu’est-ce qu’une cardiopathie congénitale ?

1 enfant sur 100 naît avec une malformation du cœur et 300 000 adultes vivent avec cette maladie. Elle peut toucher tout le monde et sans distinction.

Elle survient, avant la naissance, lorsque les vaisseaux sanguins situés à proximité du cœur ne se développent pas normalement et se caractérise par des difficultés à respirer. Les cardiopathies congénitales s’opèrent, avec un taux de réussite plutôt élevé. Il n’en demeure pas moins qu’un suivi est nécessaire tout au long de la vie.

Une journée internationale, le 14 février, a été instituée pour sensibiliser à cette maladie.

Le mot d’ordre de l’association : SOUTENIR

  • Soutenir les patients et leur famille : rompre l’isolement en assurant une relation de proximité, prévention, aide et soutien au quotidien au travers de le réseau de bénévoles, sensibilisation, information et formation aux cardiopathies congénitales, améliorer la qualité de vie du patient enfant et adulte en s’unissant avec les soignants.
  • Soutenir les structures hospitalières : rendre le quotidien des patients et de leur famille plus agréable, créer du lien patient/famille/soignant (ateliers gourmands : galettes, chocolats, atelier socio esthétique ou bien-être…), offrir une parenthèse enchantée (ateliers culturels, distribution de cadeaux, animation d’évènements…), améliorer le confort avec le financement de matériels à destination des patients et de leur famille ainsi que des soignants (lits accompagnants, tablettes numériques, rénovation salle des parents, imprimante 3D, stylos lampe torche…), la participation à de nombreux projets sur mesure pour les structures hospitalières implantées sur le territoire nationale.
  • Soutenir la recherche: financer la recherche médicale et génétique pour mieux comprendre certaines malformations, renforcer la formation du personnel paramédical pour une meilleure prise en charge du patient, contribuer au financement de la recherche (essais cliniques et thérapeutiques, études, registres…).

 

Des résultats encourageants :

  • En 2017, plus de 50 000 € ont été versés.
  • Levée de fonds par des évènements sportifs (ex : « La Course des héros » du 17 juin 2018 au Parc de Saint Cloud, « En Forme de Cœur » : ateliers sportifs du 29 septembre 2018…..)
  • Levée de fonds par des évènements festifs (dîners de gala ou des partenaires).

« Parce que naître avec une cardiopathie congénitale, c’est commencer sa vie par un combat, sans autres armes que la force et le courage de celui qui n’a rien vécu. » Jean-Charles, Président de l’association.

Rejoignez Petit Cœur de beurre, une association qui nous tient à Cœur.

 

Association Petit Cœur de Beurre

125 Boulevard Saint Denis

92400 COURBEVOIE

01 70 16 18 83

Permanence : 06 24 50 56 99

contact@petitcoeurdebeurre.fr

 

*Prix d’1 cerf-volant : montant libre mais avec un minimum de 10€.
L’intégralité des sommes sera reversée à l’association.
Le versement de votre don vous donnera droit à une réduction fiscale.

www.verso.healthcare

Verso Healthcare accompagne les professionnels de la santé dans le financement des équipements médicaux et l’optimisation de la gestion du plateau technique.

Des sclérothérapies plus fines avec l’échographe MyLab™ 9 eXP

La technologie innovante qui anime l’échographe MyLab™9 eXP permet aux praticiens de trouver de nombreuses applications. Nous avons rencontré le Dr François Bucci qui en a fait l’acquisition et qui améliore ses workflows en diagnostic et lui permet de réaliser des actes interventionnels plus fins.

 

Esaote

La plateforme d’échographie MyLab™9 eXP, produite par Esaote, a de plus en plus d’adeptes depuis son lancement à l’automne 2017.

Une activité d’échographie diagnostique et interventionnelle

C’est le cas du Dr François Bucci, Médecin vasculaire (angiologue) qui exerce dans un cabinet de Grenoble. Comme ses confrères de même spécialité, il est rompu à l’exploration des artères et des veines, mais il a une activité interventionnelle importante, avec notamment la pratique de la sclérothérapie, plus précisément de l’écho-sclérose mousse. « Cette technique consiste en l’injection intraveineuse d’un agent sclérosant pour le traitement des varices, précise-t-il. Elle permet d’avoir d’excellents résultats sans avoir recours à une quelconque chirurgie. »

Une sonde linéaire qui fait également office de sonde superficielle

Le Dr Bucci a fait l’acquisition d’un MyLab™9 eXP en janvier 2018, en remplacement d’un MyLab Eight. Il a tout de suite remarqué le potentiel de cette nouvelle modalité. « Il s’agit d’un échographe très léger, silencieux et maniable, aux fonctionnalités très ergonomiques, remarque-t-il. J’ai ainsi été séduit par la qualité des sondes, notamment la sonde linéaire qui, grâce à sa précision, peut faire office de sonde superficielle. Cela me fait gagner beaucoup de temps, en particulier pour l’écho-sclérose mousse. Avant, j’avais besoin d’une sonde superficielle et d’une sonde linéaire pour évaluer précisément la topographie de la veine que j’avais à traiter. Avec le MyLab™9 eXP, une seule sonde suffit. Cela me facilite énormément le travail, notamment pour traiter les petits vaisseaux. »

Une modalité au fort potentiel

Il apprécie également la sonde micro-convexe pour la réalisation des dopplers. « Cette sonde me rappelle un peu l’ancien crayon doppler, poursuit-t-il. Elle est très maniable, donne un signal doppler excellent et peut être orientée dans tous les sens, ce qui est particulièrement intéressant pour recueillir ce signal de la meilleure des façons. » Le MyLab™9 eXP lui donne donc entière satisfaction, alors que toutes les fonctionnalités des différentes sondes n’ont pas encore été optimisées sur sa machine, depuis 6 mois qu’il l’utilise, faute de temps. Ainsi, la sonde convexe C18 et la transcrânienne P15 offrent une image d’une très bonne résolution et il a hâte d’en découvrir tout le potentiel.

Depuis qu’il utilise le MyLab™9 eXP, le Dr Bucci a remarqué passer moins de temps à réaliser ses explorations. Mais c’est en interventionnel que cette évolution est la plus significative, pour les raisons évoquées plus haut. Il apprécie enfin la disponibilité des intervenants Esaote, qui ont déjà réalisé 3 mises à jour en 6 mois et sont très réactifs lorsque l’on fait appel à eux. Cela représente évidemment un plus dans sa pratique quotidienne.

MyLab™9 eXP sera exposé à l’occasion du congrès de la Société d’Imagerie Musculo-Squeletique (SIMS) qui se tiendra au Palais des congrès d’Issy-les-Moulineaux les 22 et 23 juin 2018.

Propos recueillis par Bruno Benque

Source : Des sclérothérapies plus fines avec l’échographe MyLab™ 9 eXP

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